Bilan et perspective 2009-2010 - 14/02/2010

Oui, nous ne désarmons pas !

 

A l’occasion de son assemblée générale statutaire l’association "un centre-ville pour tous" a procédé à un examen de son bilan tout en se concentrant sur la perspective de ses actions. C’est notre réponse à ceux qui pourraient encore avoir des doutes sur la détermination de nos engagements : OUI, NOUS NE DESARMONS PAS !

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Les années passent et ne se ressemblent pas. Notre association, comme d’autres, est passée en 2009 par des moments de doute s’accompagnant de signes de lassitude ou déclenchant au contraire des encouragements à agir.

En revanche, aujourd’hui comme hier nous évoluons dans un contexte où le plus souvent la résolution des problèmes humains et urbains au centre-ville de Marseille se heurte à des intérêts contradictoires et récurrents. Face à cette situation, nous tentons avec ténacité depuis bientôt dix ans d’apporter notre contribution en termes de réflexion, de propositions et d’actions.

Nous présentons devant cette assemblée générale les activités qui ont été conduites par notre association en 2009 et, comme nous le faisons chaque année, c’est l’occasion de faire une analyse de notre démarche et d’en tirer les leçons pour l’avenir. Il s’agit pour nous d’éviter de nous laisser entraîner sur les chemins de la facilité en restant particulièrement vigilant au regard des habitants les plus vulnérables du centre-ville de Marseille.

 

CVPT, c’est des cotisants, des adhérents et des sympathisants.

En 2009, le nombre de nos cotisants (95) est stable par rapport à 2008 alors que le nombre d’adhérents (ayant cotisé une fois sur les trois dernières années) diminuait d’environ 20 % entre 2006 et 2008. Le nombre de sympathisants se maintient après actualisation du fichier autour de 2000. Une assemblée générale a eu lieu le 2 février 2009. Le Conseil d’administration s’est réuni 10 fois et le bureau 9 fois. 4 séances de formation-information ont réuni une moyenne de 35 personnes.

Les adhérents ont été régulièrement informés soit par lettres électroniques (10) soit par plis postaux. Des communiqués de presse ont été adressés aux médias à 5 reprises. Indépendamment des personnes informées par les médias, c’est environ 2 200 personnes qui reçoivent régulièrement des informations de notre association.

Cette communication se fait essentiellement à partir du site de l’association qui, en 2009, a donné lieu à une opération importante de maintenance nécessitée par le volume des informations se trouvant sur le site. Depuis la création dans le 1er semestre 2003 celui-ci a reçu aux environs de 600 000 visites. Actuellement c’est une moyenne de 500 à 600 visites qui ont lieu tous les jours.

On peut actuellement consulter plus de 2 500 textes sur le site, dont 1 700 articles de presse. Internet permet toujours à de très nombreuses personnes de questionner l’association, 5 à 10 réponses sont faites chaque semaine grâce au suivi attentif de Martine en relation avec les membres du bureau.

Et de vive voix, tout au long de l’année, des consultations sont données à des classes d’élèves, étudiants, des chercheurs, des journalistes, des délégations étrangères et parfois tel ou tel d’entre nous est invité à intervenir dans des rencontres publiques, colloques sur le logement ou sur la réhabilitation. Les membres du CA essayent de répondre aux sollicitations diverses.

Bien évidemment, il convient de saluer les efforts de certains membres ou sympathisants de l’association qui conseillent et aident les habitants de la rue de la République et des quartiers PRI, qui concourent aux victoires de certains locataires devant la justice face à leurs propriétaires ou qui, par leur présence lors de rencontres, colloques, visites ou par leurs publications, ont contribué à faire connaître nos actions et à encourager d’autres habitant à résister.

 

CVPT ne doit pas se détourner de ses objectifs essentiels 

L’association a poursuivi la mise en œuvre de ses objectifs visant la lutte contre l’habitat indigne, la création de logements sociaux dans le centre ville et la transparence des politiques publiques. Pour ce faire, elle s’appuie d’abord sur l’information et l‘accompagnement des populations concernées pour que ces dernières puissent connaître et faire valoir leurs droits. Confronté à l’actualité et aux difficultés pour exercer une vigilance permanente et efficace de terrain, il est apparu indispensable au conseil d’administration de réfléchir et proposer les termes d’une adaptation dynamique de notre fonctionnement à nos ambitions.

En effet, il apparaît qu’une partie des adhérents et des sympathisants, gagnés par le découragement et la lassitude, ont tendance à se démobiliser entraînant du même coup une baisse d’efficacité dans les actions d’accompagnement des habitants en situations difficiles, une plus grande fragilité des familles et des personnes victimes de violences urbaines et sociales. Cela conduit à un affaiblissement du réseau des relais locaux et des médias.

Après une période de dialogue relatif en 2007 et 2008 avec les institutions locales autour de la réhabilitation dans le centre-ville de Marseille, nous observons à nouveau des « détournements de procédures et de décisions » de la part des autorités publiques, comme par exemple, ceux qui concernent la décision prise à l’unanimité par le conseil municipal de Marseille, le 1er février 2008, visant à la mise en œuvre d’un programme de « logements sociaux à l’égard des travailleurs isolés du centre ville de Marseille » en réparation des évictions de locataires dans le cadre des PRI. Ou encore les décisions de février et mars 2009 du conseil municipal et de la communauté urbaine de Marseille concernant un « engagement renforcé pour une politique globale et concertée de requalification de l’ensemble du centre-ville » en vue de Marseille Provence 2013 capitale européenne.

Comment aussi ne pas s’interroger sur « la mansuétude des autorités » au regard de propriétaires défaillants ou indélicats, qu’ils s’agissent d’immeubles frappés par l’insalubrité ou d’immeubles appelés à être réhabilités dans le cadre d’opérations d’aménagement ? Ou encore sur « le non-respect des engagements pris » en matière, de concertation, d’évaluation et d’information transparente sur les opérations d’aménagement et de réhabilitation.

Dès lors, il n’y a rien d’étonnant à ce que quelques symptômes de démobilisation et de colère soient apparus au sein de notre association. Ils se sont manifestés par une participation plus faible à certaines actions (Ex : visite de quartier, fréquentations moins nombreuses aux rencontres organisées par l’association, légère réduction des adhérents cotisants…). Cette désaffection s’explique aussi peut-être par le fait que certains peuvent estimer que quelques-unes de nos actions relèvent d’une démarche trop technique et pas assez pratique. Mais il ne faut pas confondre d’une part la règle que nous nous sommes imposée qui consiste à ne pas faire à la place des habitants, d’autre part les initiatives que nous pouvons prendre pour dénoncer les graves problèmes comme ceux qui sont liées à l’habitat indigne et aux atteintes au droit au logement.

S’il est vrai qu’avec le temps et sa réputation l’association est devenu un élément incontournable du paysage marseillais, ceci joue sans doute en sa défaveur. C’est pourquoi, il convient de faire preuve d’imagination et de détermination pour mettre en œuvre des modalités d’intervention complémentaires à notre expérience afin de donner plus de force et plus de visibilité aux actions que nous menons et aux engagements que nous prenons. Les perturbations liées à la crise politique et économique du pays et de la Ville de Marseille, l’absence de retenue dans la conduite erratique de la politique locale et l’émergence de nouveaux considérants en matière d’aménagement rendent plus que jamais nécessaire le respect des habitants du centre-ville et la main tendue aux plus fragiles d’entre eux. 

La publication dans le premier trimestre 2010 de la pétition « le centre-ville de Marseille est à tous ! » devrait donner une nouvelle impulsion à nos actions et à notre rayonnement.

 

CVPT est désormais agréée comme Association Locale d’Usagers (ALUA).

Par arrêté préfectoral du 19 octobre 2009, notre association a été agréée  Association Locale d’Usagers au titre de l’article L121-5 du Code de l’Urbanisme pour la commune de Marseille. Cet agrément permet d’utiliser toutes les possibilités pour donner un avis dans le cadre des documents d’urbanisme que sont le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) de MPM et le plan local d’urbanisme (PLU) de Marseille. Ces deux outils se situent à deux niveaux distincts, le SCOT présente un projet d’aménagement et de développement durable qui sert de cadre aux PLU de chaque commune. Seuls ces derniers plans sont opposables aux tiers.

Ainsi nous pourrions intervenir à plusieurs niveaux, mais cela exigera une forte implication de notre part dans la recherche des informations et dans la concertation publique. Nous pourrions aussi être le relais d’autres associations, sous réserve de développer nos contacts avec celles-ci. Pour préparer ces interventions le conseil d’administration a décidé de réactiver l’atelier PLH qui regroupe des adhérents volontaires et qui a déjà produit différents documents d’analyse lors des précédents exercices.

L’agrément donne la possibilité à notre association d’être informée, d’être auditionnée et associée à l’élaboration de ces divers schémas sous la condition que nous en fassions la demande et que nous puissions en suivre le déroulement.

 

CVPT doit poursuivre ses pressions sur les institutions pour le respect du droit et des engagements.

Agir pour que la légalité prévale en toutes circonstances en matière de réhabilitation et de droit des habitants tout en veillant au respect des engagements contractuels de l’Etat et des collectivités locales intervenantes (Ville, Communauté Urbaine, Département, Région), telle est l’une des raisons d’être de notre association. Malheureusement ces actions citoyennes se heurtent souvent à de l’indifférence voire au mépris des institutions qui se traduisent par des démarches sans suites ou des réponses dilatoires. Cette attitude tend à se généraliser tant de la part des instances de décisions que des services techniques.

Face à cette situation, notre association doit plus que jamais interpeller par écrit les pouvoirs publics, porter à connaissance de l’opinion publique les manquements et engager chaque fois qu’il est nécessaire des recours auprès des instances de justice, de contrôle et de médiation. C’est le sens que notre conseil d’administration a voulu donner à ses dernières actions en direction de la Chambre Régionale des Comptes sur les concessions du PRI. C’est aussi le sens de la préparation par notre association d’actions contentieuses couplées à celles de contribuables en direction de la Ville de Marseille et du CCAS concernant les propriétaires défaillants en cas de prise d’arrêté de péril. C’est aussi le cas des actions que nous sommes tenus de conduire en accompagnement de locataires en direction par exemple d’Euroméditerranée, des SEM ou des grands propriétaires soit pour lutter contre l’insalubrité, l’indécence, l’expulsion ou la discrimination.

Pour agir, l’association se doit aussi d’intégrer les modifications structurelles qui touchent à ce jour plus ou moins l’ensemble des services publics et les outils d’aménagement des collectivités avec par exemple la création par la ville de Marseille de la SPLS et d’un GIE en relais de Marseille Aménagement. Il nous appartiendra dans les prochains mois non seulement de reconstituer ou d’adapter notre réseau de relations publiques mais aussi de veiller à ce que certaines des missions plus ou moins bien remplies au titre des réformes en cours, comme la lutte contre l’insalubrité, ne disparaissent ou soient réduites au nom des économies recherchées et des difficultés rencontrées.

Enfin notre association doit être attentive à toutes les démarches qui conduisent à des concertations avec les habitants concernés par les opérations de réhabilitation et de lutte contre l’habitat indigne. Elle doit aussi revendiquer toute démarche des pouvoirs publicx qui participe à l’évaluation des actions menées. Des propositions ont été faites dans ce sens en 2009 et l’association est déterminée à apporter son expérience et ses analyses dans le cadre d’initiatives comme celle que le conseil municipal de Marseille vient de prendre en mettant en place une commission d’évaluation sur le PRI.

 

CVPT doit continuer à développer ses actions d’information formation

Les rencontres lancées en 2008 d’abord sur le logement social, puis sur la lutte contre l’insalubrité, sur les PRI et sur la réhabilitation en général portent progressivement leurs fruits même si l’on souhaiterait que plus de membres adhérents puissent y participer comme tremplin à leur implication dans l’association. Ces rencontres doivent être l’occasion non seulement d’apprentissage mais aussi être le lieu d’une expression de l’expérience non-formalisée. C’est pourquoi la capitalisation et la diffusion des comptes-rendus et des analyses auxquels donnent lieu ces initiatives pourraient participer utilement de la constitution de matériel pédagogique par exemple sous le titre générique « Pour ceux qui ont la mémoire courte » ou encore « Pour ceux qui lutte pour leurs droits au logement »…

Le programme 2010 se poursuivra en articulant chaque fois qu’il est possible le contenu des actions de formation à celles qui constituent nos interventions dans le domaine des recours et analyses que nous formons ou que d’autres organismes initient dans le cadre de leurs recherches. Ainsi en est-il des suites de la recherche-action du PUCA sur la participation des habitants à la réhabilitation de la rue de la République ou encore celles qui sont en perspective en lien avec « Marseille 2013 ». Ces rencontres doivent être l’occasion pour des adhérents de l’association de faire part de leurs expériences.

Le groupe de travail a proposé au conseil d’administration un programme qui comprend au minimum 4 rencontres en 2010.

 

CVPT doit choisir la stratégie partenariale qui s’accorde à la maîtrise de la réhabilitation du Centre-ville et de la lutte contre l’habitat insalubre.  

Dans le passé déjà notre association a été souvent sollicitée pour conduire des actions en partenariat avec d’autres associations sur des sujets proches des objectifs que nous poursuivons. Par ailleurs il s’avère important de donner de la voix à nos actions sans compromettre l’équilibre fragile de nos moyens d’intervention. Pour cela il convient de préciser la stratégie de coopération que notre association pourrait développer dans l’avenir avec de véritables associations ou réseaux pour accentuer les capacités de veille et réactivité sur les situations d’exclusion des plus démunis, de déni du droit des locataires, pour améliorer notre connaissance des problèmes et des solutions…Nous sommes régulièrement approchés autour de diverses opportunités. 

Il en est ainsi de l’initiative prise par les animateurs de la Friche Belle de Mai en lien avec quelques membres de CVPT pour réfléchir aux questions que pose « Marseille 2013 ». En effet comme l’a souligné l’atelier qui travaille sur cette question le processus « Marseille 2013 » demande une vigilance particulière tant de notre association que des acteurs sociaux et culturels de la cité. Cette réflexion menée par des « porteurs d’interrogation » sur la gentryfication (ou la ségrégation socio spatiale) pourrait selon leurs auteurs donnés lieu à une association d’acteurs sociaux et culturels par le biais de rencontres ou de conférences, sur la double interrogation de la place des habitants dans l’évènement, et la mise en débat de la gentryfication. En l’état actuel, les rencontres à la Friche n’ont pas de caractère opérationnel : leurs initiateurs réfléchissent collectivement à pérenniser ce lieu de réflexion qui pourrait être une sorte d’atelier d’université populaire de quartier(s) », seul lieu de réflexion existant actuellement hors des pouvoirs publics.

Une autre initiative conduite par le réseau "stop aux expulsions de logement" (RESEL Marseille) comme dans de nombreuses villes et sur le plan national entend nous associer en vue : « de regrouper très largement dans ce « réseau de soutien et de résistance aux expulsions » les associations et forces progressistes prêtes à soutenir les familles menacées, de coordonner les formes de soutien et les stratégies de résistance impulsées par les associations de locataires et mal-logées en contact avec les familles concernées. ». Un stage de formation est envisagé pour tous les volontaires en février 2010 et une manifestation est envisagée avant le 15 mars.

 

CVPT doit poursuivre sa politique de communication et de publications

La diffusion de la plaquette sur notre association, intitulée « Petite histoire et grandes batailles » (2007) s’est poursuivie, également celle du numéro « Spécial République » (2008) et enfin celle concernant « Enquête pour une évaluation du PRI secteur Noailles » (2009). La poursuite de la diffusion se fait par les membres du conseil d’administration à l’occasion de diverses rencontres et auprès de libraires marseillais.

À l’occasion de conférences de presse et pour des actions spécifiques des documents ont été produits comme le « Mémorandum sur les concessions des PRI du centre-ville de Marseille à l’attention du Président de la Chambre Régionale des Comptes » (octobre 2009) ou le « dossier de presse élaboré lors de la visite-constat dans le quartier Belsunce » (décembre 2009)...

Il est indispensable de poursuivre l’effort de publication et de d’opération de communication en le couplant avec le fonctionnement du site internet. Celui-ci reste essentiel pour le rayonnement de l’association et comme lien pour l’ensemble de ses membres et de ses sympathisants. Il est indispensable de réfléchir à son administration pour parer à toute éventualité.

Il s’agit aussi de poursuivre l’effort engagé pour archiver l’ensemble des documents concernant notre association. Ce travail entrepris en 2009 devrait donner lieu à un premier versement aux archives départementales dans les prochains mois.

 

CVPT, comme toutes les associations, doit veiller à son bon fonctionnement.

A l’occasion de l’assemblée annuelle statutaire de ce 1er février 2010, l’association lance un appel à des adhérents volontaires pour rejoindre le conseil d’administration, en remplacement de certains membres qui ont levé le pied. En effet il s’agit de maintenir une équipe engagée dont les membres s’inscrivent dans les divers registres de réflexion et d’action de l’association.

 

Voir compte-rendu de l’assemblée générale statutaire du 1er février 2010
 
LIRE AUSSI LES INFORMATIONS SUR "RÉNOVATION DU CENTRE-VILLE DE MARSEILLE : PANNE OU ABANDON ?

 

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