Compte-rendu - 28/01/2011

Conseil d’administration Lundi 10 janvier 2011

Association "un centre ville pour tous"


 
 
CONSEIL D’ADMINISTRATION
Lundi 10 janvier 2011
 
13 administrateurs (+ 2 adhérents)
 
 
ORDRE DU JOUR
  I - Note de réflexion proposée par Michel 
- le constat
- les 4 chantiers
II- Proposition concernant le site internet
III- Prochaines séances de formation
IV- Questions diverses
 
 
La séance est ouverte à 18h30
 
 I - La note de réflexion (voir en annexe 1)
La note faisant le point de la situation, des nombreux chantiers qui nous occupe au regard de nos forces établie par Michel Guillon occupé l’essentiel de la réunion du CA.
Sur le constat, les points de vue échangés ont été les suivants :
- Arrêtons de rentrer dans une logique de production de note, cette tension en direction des institutions limite notre disponibilité à l’égard des publics qui nous occupent. Restons sur ces deux pieds mais soyons vigilants sur notre double objectif (technique et militant). 
- Mais ne perdons pas cette capacité de prendre un peu de hauteur.
- Essayons de garder cette idée de faire une proposition pour la ville.
Sur les chantiers en cours :
- Le rendez-vous prochain avec les élus (Valette, Fructus, Biaggi) et les services est important car il doit nous servir à obtenir des informations et à repérer des interlocuteurs techniques dans les administrations et faire avancer auprès d’eux nos préoccupations (participation des habitants et mixité sociale)
- La concertation avec les habitants est une de nos préoccupations majeures, mais elle reste largement inaccessible, pour des raisons historiques, politiques etc. les responsables publics s’en méfient comme de la peste ; il nous faut démystifier la concertation idéale et apporter des outils pour la rendre accessible, il nous faudra peut-être aussi utiliser le site internet pour dénoncer les caricatures de concertation pratiquées aujourd’hui ; les séances de formation pourraient devenir un lieu de cette concertation, comme l’a un peu esquissé la séance avec Guillaume Kolf de l’EPAEM ; les exemples de concertations qui se pratiquent ailleurs ( Bordeaux ; paris, Aubagne…)peuvent nous aider à réfléchir.
- L’atelier habitat-urbanisme doit être relancé, mais compte tenu de la situation il faudra davantage compter sur nos partenariats techniques
- L’implication des acteurs culturels mérite d’être poursuivi, en particulier à travers le groupe Pensons le Matin
 
 
II- Proposition concernant le site internet (voir en annexe 2)
Le taux de fréquentation du site internet de CVPT nous oblige, mais il n’est pas possible de poursuivre sa maintenance dans les conditions actuelle ; une implication tout a fait nouvelle des membres de l’association est demandée, elle devra être mise en place lors de l’AG statutaire du 14 février 2011.
La nouvelle répartition des tâches concernera en particulier : la revue de la presse écrite et numérique, la gestion du fichier, les sollicitations individuelles, la gestion de l’agenda. Une petite équipe devra se constituer, elle bénéficiera d’une formation de 3 fois 2h avec notre prestataire bénévole, Bruno Gérin.
Un appel est lancé fortement pour que chacun d’entre nous envoie à Daniel une réponse sur sa posssibilité de prendre en charge ou non telle ou telle tache énumérée dans la note proposée au CA sur la gestion du site
 
III- Prochaines séances de formation
La prochaine séance de formation sur le POS et le PLU se tiendra avec Jacques Seigue et Rémy Lambert, anciens de l’AGAM, jeudi 27 janvier 2011 (18h-20h), le thème retenu est : à quoi sert le PLU ? Comment se met-il en place ? En quoi le PLU concerne-t-il nos préoccupations sur le centre-ville ?
Les prochaines étapes devraient porter sur : la participation des habitants (est-elle possible ? à partir des expériences des conseils de développement) et la question de l’habitat indigne.
 
IV- Questions diverses
Une situation grave d’augmentation exagérée de loyer en sortie de convention ANAH est signalée en ce qui concerne le 7 rue d’Aubagne. Daniel apportera des éléments de réaction sur cette question
 
La séance est levée à 20h30
 
Note de réflexion pour dégager les modes d’action possibles dans le contexte actuel et au vue des forces et limites de CVPT en guise de vœux au seuil de 2011,
 
Un Centre Ville Pour Tous, dit CVPT, qui a plusieurs milliers de sympathisants et une centaine de cotisants, a pour force active directe un noyau de 10 à 20 personnes qui font à peu prés toutes partie de son CA.
 
Progressivement depuis 4 ou 5 ans, l’activité de CVPT a beaucoup changé.
Au départ elle se répartissait entre le soutien à des personnes dans la défense et l’obtention de leurs droits au logement, la pression sur les institutions publiques pour qu’elles “ fassent leur travail “ et la revendication d’information et de participation des habitants en matière de politique de l’habitat.
Aujourd’hui, si le deuxième champ d’action garde son rythme de croisière, le premier a fortement diminué et le troisième est en passe de devenir envahissant et obèse.
Ajoutons la grande place prise par des dispositifs durablement mis en place : je songe à la gestion du site internet et des demandes qu’il canalise vers CVPT, ou plus récemment le programme de séances de formation.
Une analyse spécifique de l’évolution de chacun de ces domaines ne serait pas inutile. Je n’ouvrirai ici la réflexion que sur celui qui fait courir des risques d’infarctus proche à notre force d’action.
 
La revendication d’information et de participation des habitants en matière de politique de l’habitat
 
Sa prise en charge est passée, d’un mémorandum sur l’audit du PRI du Panier (2000) et d’interventions dans l’enquête publique du PRI Noailles-Chapitre (2001) au début de notre histoire, à la réaction et aux réponses, au cours de l’année 2010, à de multiples sollicitations en matière de procédures d’urbanisme, tant prospectives (SCOT, PLU, PLH) que programmatiques (Gd centre ville, Centre ville-Vieux port) ou opérationnelles (ANRU, Euromediterranée, EHI) ainsi qu’au suivi de délibérations des conseils communautaires ou communaux surgies de façon apparemment brouillonne ces derniers mois. Ces suivis ont nécessité, et appellent encore, beaucoup de travail d’analyse, de production d’avis, de relations internes et externes, que nous avons dû porter nous-mêmes faute de trouver des contributions internes ou externes dans ces domaines. On peut observer, que les sollicitations qui pleuvent sur CVPT et la logique de bouturage « naturel » des engagements pris suivent une courbe à tendance exponentielle. Notre agrément comme association locale d’usagers est tout sauf une invitation à lever le pied.
À la place où je suis d’animation et de coordination de notre travail, des signes de saturation m’apparaissent, que ce soit dans la disponibilité des membres actifs du CA et du bureau ou dans le plan de charge de l’atelier “habitat“ particulièrement sollicité cette année. Derrière la richesse de ses réalisations, je perçois des signes du même phénomène pour le groupe « formation » et, encore, je note que la prise en charge du site internet appelle des forces supplémentaires.
 
Ajoutons que produire une note de contribution au SCOT ne fait pas beaucoup avancer vers l’objectif « d’information et de participation des habitants en matière de politique de l’habitat  », qui appelle bien d’autres initiatives sur lesquelles il faudrait travailler.
 
Je crois donc qu’il faut trouver de nouveaux modes de travail et pour cela adopter de nouvelles modalités d’action, qu’il faut d’abord identifier. Dans ce but, je ferais ici quelques réflexions issues de nos discussions lors du dernier bureau de décembre et de quelques échanges.
 
1 - Le contexte politique
2 - L’environnement partenarial
3 - Notre positionnement
- Expertise urbaine et/ou pratique (politique) d’action civile
- Autoproduction ou partenariat
4 – Nos tâches pour un plan de charge
 
1- Dépassant le constat que dans le paysage politique local les pistes sont passablement brouillées et que le pouvoir politique est insaisissable, je pense que le champ particulier qui nous mobilise, celui de la politique urbaine, mérite quelques analyses à nouveaux frais.
 
Même si leur bilan reste à faire (voir plus loin) je tiens pour acquis que le temps des PRI est terminé ; le dispositif est épuisé, conservé à l’état de résidus d’opération, peut-être de rustine de dépannage.
 
Qu’est-ce qui s’annonce à la place ?
 
La délibération municipale n°54 du 25 octobre 2010 portant sur l’opération GRAND CENTRE VILLE - Principes stratégiques et périmètre de l’opération - Objectifs, moyens et modalités de mise en oeuvre- Lancement de la concertation publique laisse, certes, dans l’ombre bien des questions telles que les intentions que cache le très sommaire énoncé des objectifs, la fiabilité du chiffrage financier, l’existence des compétences et des équipes pour mener un tel projet ; ou encore, s’agissant d’un projet à 10 ans et plus, il doit être interrogé sur la conception de l’action publique urbaine qu’il véhicule.
Cela ne doit pas empêcher de noter que cette délibération nous met loin de celle du projet centre ville de 1996 qui se résumait à l’objectif de changer massivement la population des quartiers du centre ville au moyen d’un unique outil, le PRI, au service d’une stratégie uniquement financière. Aujourd’hui le logement social n’est plus un gros mot, il a sa place en centre ville. Le projet n’est plus de traiter des immeubles un par un mais des îlots, il n’est plus d’attaquer des dizaines d’hectares avec un même traitement brutal, mais d’aborder des plus petits ensembles (une 30ne) avec des approches par scénarios. Les termes de diagnostic, d’enquête sociale, de plan de relogement apparaissent, enfin ! Celui de concertation aussi et le suivi par un comité de pilotage ouvert à l’opposition. Beaucoup de “pour quoi“, de “comment“ ne sont pas énoncés mais le menu est plus civilisé.
 
La délibération 62 du CM du 6 décembre 2010 portant sur l’approbation de la convention de concession à passer avec la SOLEAM, va dans le même sens.
La comparaison avec la convention Ville/Marseille-Aménagement pour les PRI montre que le nouveau texte de convention contient des progrès notables qu’il faut apprécier et qui devrait confirmer là aussi un certain « changement d’époque ».
 
Le dernier rapport (5464) de la CUM (20/12/10) portant bilan 2009 du PLH et lançant sa mise en révision, confirme après celui des années précédentes, que la production de logements sociaux est fortement repartie. Même si le comblement du retard accumulé reste hors de vue, si la répartition territoriale et la part des logements vraiment sociaux sont âprement disputées, le débat est porté et l’on peut entendre des harmoniques qui font moins grincer les dents.
 
Je pense également que le même exercice fait en direction d’Euroméditerrannée, du GPV, du CUCS(…) ramènerait des éléments indicatifs de déplacements d’accents qui vont dans le bon sens.
 
Il est (peut-être) temps que je dise que ma réflexion ne m’amène en rien à prôner un quelconque lever de la garde. Les motifs de vigilance (et d’indignation) restent nombreux.[1]
 
2 - Je pense qu’il y a aussi du nouveau en matière d’environnement partenarial.
Nous avons souvent noté, et moi le premier, que les domaines de nos préoccupations étaient en jachère durable. Certes nous obtenions quelques contributions ou coups de main ponctuels et sollicités, mais aucune offre de services spontanée, ni marque d’intérêt et encore moins de propositions de coopération qui aurait dues venir de certains secteurs (professionnels du logement, universitaires de l’urbanisation, école de l’architecture ou de l’aménagement).
 
Je note quelques changements.
Côté fonction publique locale ou assimilée, nous n’en sommes plus à l’équivalence “partenaire = adversaire“. Depuis longtemps nous avons noté des signes de connivence de la part d’agents de l’Etat. Nous en avons de plus en plus provenant de la fonction publique territoriale (Ville, CUM)[2] et de lieux comme l’EP Euromediterranée, le GPV, le CUCS. Des contacts officiels avec des “correspondants“ peuvent s’établir ou s’envisager avec l’accord de certains élus de différents bords.
 
L’entrée de CVPT au Conseil de Développement de la CUM a été considérée comme naturelle.
 
Le lancement et l’activité de “Pensons le matin“ annonce que le “monde de la culture“ veut s’intéresser à son rapport aux territoires où s’exerce son activité. Il peut contribuer à la réflexion sur leur évolution.
 
Plus récemment l’université d’Aix-Marseille, en lien avec des collectivités locales, travaille un projet du PUCA qui devrait approfondir le thème des « fragilités urbaines ». Terrain d’étude : le traitement du centre Marseille depuis 30 ans. Nous y serions associés.
 
Il y a aussi autour des services publics territoriaux quelques producteurs de connaissances (bureaux d’études, consultants) dont certains nous sont accessibles.
 
3 – Notre positionnement
 
31 – Notre positionnement de contributeur à l’information et la participation des habitants en matière de politique de l’habitat est de plus en plus souvent assimilé à notre compétence technique, administrative et juridique en matière d’urbanisme en général et de logement en particulier. Cette vision venue de l’extérieur focalise, et jusqu’à l’intérieur de CVPT, la compétence, voire le droit à la parole, sur 3 ou 4 “techniciens“. Ce point de vue me semble erroné, non que cette compétence ne soit pas avérée, mais elle n’est qu’un outil parmi d’autres qui servent notre exigence et ont construit notre réputation de rigueur.
Notre cœur de positionnement stratégique est ailleurs. C’est d’avoir mis à jour et en œuvre, dans le cadre ordinaire de la vie associative, une posture déontologique (éthique), des pratiques, attitudes et outils, qui montrent la possibilité pour l’action citoyenne d’investir les champs politiques face aux institutions technocrates et politiques. Bref d’avoir appris et montré que la société civile pouvait agir dans les politiques du logement. Notre “positon de force“ est là, dans le fait d’avoir, dans un domaine où la légitimité de la société civile n’est guère contestable, su investir le château politique et de mettre ce savoir faire à disposition de qui en a besoin et veut s’en servir.
À partir de là nulle exigence de compétence technique n’est posée en préalable (même si toutes sont bien venues) à qui veut prendre sa part des tâches qui contribuent à l’efficacité de CVPT.
 
32 - Nous avons pris l’habitude, au fil des actions engagées, de fabriquer nous-mêmes tous les matériaux dont nous avions besoin. Cette pratique systématique de l’autoproduction a bien des raisons. La plus décisive est la jachère que j’ai évoquée plus haut. Ne trouvant pas autour de nous la disponibilité des munitions nécessaires à nos luttes nous les avons élaborées nous-mêmes, au prix d’un labeur qui aujourd’hui sature nos générosités . Ce que j’ai noté plus haut d’évolution de l’environnement partenarial nous autorise à remettre en question cette habitude et à explorer, à nouveau frais, les modes et moyens de quelques partenariats. Je pense que des acteurs qui nous sont proches ou au moins ouverts, peuvent mettre à disposition des données élaborées, prêtes, ou peu s’en faut, pour un usage militant.
Reste à les repérer et à passer avec eux les “contrats d’usage“ nécessaires. Cela devrait prendre moins d’énergie que de tout faire nous-mêmes et mettre à notre disposition des compétences renouvelées.
 
4 – Des tâches au calendrier de 2011. Enumération.
-  Préparer le rendez-vous[3] avec Valette – Biaggi – Fructus et les services de la ville :
L’objectif est de pouvoir participer amplement aux débats concernant l’avenir du centre ville, notamment en rapport avec le PLU, l’opération ANRU, l’EHI, la concession SOLEAM, l’aménagement du Vieux Port.
Certains de ces domaines exigent une concertation institutionnelle à laquelle CVPT doit pouvoir être invité officiellement et apporter des contributions instruites et respectées.
L’ambition est aussi d’obtenir de pouvoir être mis en relation avec les fonctionnaires et opérateurs chargés de ces opérations.
 
On ne pourra pas tout suivre de tous ces dossiers. Sur quoi choisissons-nous de nous impliquer ?
Je suggère de ne prendre qu’un seul axe de bataille :
- La concertation avec habitants. (Voir plus loin)
Ou :
- Le logement des plus défavorisés, l’hôtellerie sociale.
 
- Reconstruire un atelier CVPT urbanisme – habitat efficace et organisé, faisant appel à des « experts extérieurs » prêts à apporter leur contribution.
L’ampleur des sujets et leur « superposition », voire leur urgence supposent une organisation efficace élargissant le cercle des intervenants à des personnalités compétentes.
 
Je suggère deux chantiers :
- La mise en place d’un réseau de partenaires fournisseurs de munitions prêtes à l’emploi ou semi finies, ou d’assistance méthode, pour notre rôle d’ALUA.
- La rédaction d’ici juin d’un mémorandum : “Deux ou trois choses sur la ville (Marseille) que nous voulons“.
 
- Quels modes de concertation (participation) recommander et quels sont les moyens de faire s’exprimer les habitants – résidents – usagers du centre ville ?
La question est, dans toutes les villes en mouvement, délicate à mettre en œuvre. En effet, il s’agit de construire un lieu (ou mode) de débat qui ouvre la porte à tous, s’assure de la représentation des groupes sociaux et qui provoque un exercice démocratique productif.
Les outils à mobiliser doivent être pertinents et accessibles à tous.
Les sujets sont, bien entendu, le logement (la réponse à tous les besoins en particulier ceux des plus faibles), mais aussi l’espace public (son ouverture à toutes les pratiques citoyennes, sa gestion) et les services publics et privés qui participent au confort des populations en place et des usagers occasionnels.
Il s’agit là d’une opération d’ampleur supposant un diagnostic social et urbain, conséquent et partagé capable de proposer un projet politique de qualité. Les questions des moyens et de la méthode se pose.
Peut-être est-ce un sujet à vendre à Valette et consœurs : de l’argent pouvant être apporté par la ville, la SOLEAM, le CUCS et le GPV pour une démarche originale qui reste à construire.
L’opération PUCA « fragilités urbaines » pourra, en partie, servir cette recherche d’un exposé des situations auxquelles la collectivité devra consacrer son énergie.
Michel Guillon
Le 4/1/11
 
 
PS : J’ai encore, en question subsidiaire, une tâche qui m’a été suggérée, mais que je ne retiens pas faute d’avoir le moindre nom à suggérer pour la prendre en charge. Elle peut s’énoncer ainsi :
 
- Comment impliquer les mouvements culturels (représentants toutes les cultures) dans l’action ? Est-il envisageable de « dealer » avec MP 2013 ?
L’expression culturelle n’est pas neutre dans la représentation d’une communauté aussi diverse et riche. Elle est même, très certainement, dans le partage qu’elle propose, le ciment de l’équilibre social. Sa capacité d’exister, de se montrer devient même un des facteurs de la notoriété du lieu, réconciliant ainsi toute la population de la ville, voire ses visiteurs, avec les quartiers concernés.
La notoriété est le meilleur facteur d’attractivité et donc de développement social et urbain. Habiter un lieu respecté et valorisé est une source de « fierté » sociale pour les habitants.
 
 
 
Pour consolider et développer le site Internet
de l’association « un centre-ville pour tous »
 
Devant la fréquentation soutenue du site (entre 400 et 600 visites par jour) et les effets structurants que celui-ci peut avoir pour la marche et l’image de notre association, il convient d’envisager une amélioration de son fonctionnement en même temps qu’une plus grande implication des membres de l’association et en particulier des administrateurs.
 
4 objectifs et une proposition pour le bureau :
Répartition de la charge de gestion
Reformater l’arborescence des rubriques et des sous-rubriques
Recours et appropriation de nouveaux outils
Formation et cohérence de la méthodologie de fonctionnement.
 
1- Répartition nominative de la charge de gestion par :
Délégation de la collecte, de la sélection des articles pour la réalisation de :
La revue de presse : Suivi des médias selon quelques mots clés
La Provence (papier et électro)
La Marseillaise (papier et électro)
Marseille l’Hebdo  (papier)
20 minutes (électro)
Localtis (électro)
Google alerte (électro)
Le Ravi (papier)
Le Monde (papier et électro)
Mars info.com (électro)
Autres :
La tenue du fichier des personnes et des groupes des abonnés
Saisie des fiches à partir des contacts reçus sur le site
Saisie des fiches à partir des listes de présences, des pétitions…
Saisie des demandes d’adhésions et d’abonnements
L’élaboration des brèves de l’agenda en supprimant les articles correspondants (à condition que l’on ne soit pas limité par l’espace ?)
À partir du calendrier des réunions et manifestations de l’association
À partir des annonces de réunions et manifestations de nos partenaires 
La mise à jour des liens avec peut être création de sous rubriques
Saisie et classement de nouveaux liens utiles
Mise à jour des liens existants.
 
2- Reformater l’arborescence des rubriques et des sous-rubriques
Structuration des actions et des partenariats
En fonction des rubriques existantes et de celles qui découlent du manifeste du 20/12
Les associations ou mouvements fédérateurs de défense des droits de l’homme et de l’environnement, de l’action sociale, culturelle et éducative
Les habitants et les usagers du centre ville
Les élus et les responsables politiques
Les fonctionnaires et les techniciens 
En fonction des missions de l’agrément de CVPT comme association locale des usagers
Réalisation de lien entre rubriques par utilisation de mots clé (ex : les droits)
Concernant des droits
Concernant les opérateurs (actuel « dossier non public »)
Autres
 
3- Appropriation de nouveaux outils concernant :
La configuration du fichier et son accès
Les étapes intermédiaires de la saisie des articles
Les liens avec les réseaux sociaux
 
4- Formation et cohérence de la méthodologie de fonctionnement
Il va de soi que Bruno, Martine et Daniel doivent poursuivre leurs interventions pour la régulation, la cohérence et la validation du contenu du site en veillant particulièrement à :
Composition de la page d’accueil et de la présentation des documents photographiques ou graphiques
Accueil et hiérarchisation
Porfolio
Maintenance et régulation du site
Validation et cohérence
Gestion des envois des emails collectifs
Suivi, Rappels, Alertes
Mentions légales et suivi juridique
 
Par ailleurs il peut y avoir des participations éventuelles à l’écriture des articles ayant trait à :
La vie de l’association (CA, AG, événements…)
Des actions de formation et leurs outils
Aux libres opinions
 
Propositions pour le bureau :
Consultation des membres du CA pour des engagements personnalisés et volontaristes essentiellement autour de la délégation de réalisation pour le site
Organisation de deux ou trois ateliers de 2 heures en janvier et février 2010 (18-20 heures en Centre-ville) pour informer, former et constituer une équipe.
Élaboration d’un manuel pratique sur la base des résultats des ateliers.
Mise en place d’une procédure de suivi et d’évaluation
 
 
Schéma élaboré à partir d’une rencontre entre Bruno et Daniel
Le 8 décembre 2010
 


[1] En pratique à ce jour ce sont les mêmes équipes et les mêmes hommes, qui ont si brillamment réussi les PRI, qui devront, à la SOLEAM, conduire les dossiers du Grand centre ville. Il y a de quoi s’alarmer et fourbir les armes.
 
[2] Après une période de “mise au placard“ ou au silence plus ou moins forcé, il est patent que les services ont depuis 2005 repris la parole.
[3] Envisagé depuis juin 2010, il est attendu pour février prochain.

Et aussi

31/03/2017
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Mise à jour : lundi 10 juillet 2017 | Mentions légales | Suivre la vie du site RSS 2.0