Présentation - Exposition - 29/05/2004

Marseille-centre : enjeux, dispositifs, projets

Etude des étudiants de l’Ecole d’Architecture de Paris-Belleville

L’étude a été faite sous la direction d’Agnès Deboulet, Valérie Dufoix et Jean Michel Léger, enseignants à l’Ecole d’Architecture de Paris-Belleville. Ont participé à cette étude, qui s’est déroulée de janvier à mars 2003 : Nicolas André, Alexandre Dussiot, Caroline Motta, Blaise Proust, Nicolas Reymond, Thomas Vinh Tertrais. Elle a été présentée au cours d’une réunion publique le 2 février 2004 organisé par Centre Ville Pour Tous

1/ Marseille-centre, enjeux, dispositifs, projets

Cette étude, basée sur une analyse de terrain, vise à comprendre les mécanismes d’un grand projet de métropolisation et son impact tant sur la forme urbaine que sur la vie des habitants. Nous nous centrerons sur une rue précise, symbolique de la confrontation des différentes logiques de revitalisation du centre urbain à l’œuvre à Marseille.

Le centre ville, enjeux et projets

situation actuelle

Le centre ville de Marseille, noyau ancien formé autour du vieux port, s’articule entre
le sud de celui-ci, la gare St Charles et la Joliette. Il comprend des quartiers variés, comme Noailles, le Panier et surtout Belsunce. Notre étude se porte sur le secteur de la porte d’Aix, en prolongement de Belsunce.
Ces quartiers apparaissent comme des expressions de l’identité de la ville du fait de
leurs caractéristiques formelles et abstraites qui renvoient à des dimensions différentes
de l’histoire riche et complexe de Marseille.
Belsunce, situé entre le Vieux Port et la Gare, se dessine dans une trame régulière
remodelée par une figure en patte d’oie.
Jusqu’à la première guerre mondiale, le quartier était tenu par la petite bourgeoisie commerçante marseillaise. Il est ensuite devenu un lieu d’accueil et de passage pour une population immigrée, fluctuant en fonction des vagues migratoires qu’a connu Marseille.
Ce quartier reste assez représentatif de ces différentes vagues d’immigration, du fait des communautés différentes qui s’y côtoient aujourd’hui encore (source : Véronique Manry, Méditerranées 2002). Les enquêtes statistiques montrent la prédominance de personnes isolées, avec un taux de chômage record, dans un quartier marqué par une très forte densité résidentielle.

moyens d’action

On peut distinguer plusieurs plans d’actions sur le quartier qui se recoupent :

- Euroméditerranée. L’opération Euroméditerranée relève d’un Etablissement Public d’Aménagement qui a en charge une politique volontariste de développement de l’ensemble de la ville en vue d’inverser la tendance de déqualification sociale et urbaine du centre-ville, afin d’affirmer la place de Marseille en tant que grande métropole européenne. Cette opération tente d’attirer sur le littoral des entreprises développant des activités internationales, et d’étendre un hypercentre en front de mer (source :"étude d’impact").
Ce périmètre d’exception se situe au Nord du Panier et de Belsunce, de la Joliette à la Belle de Mai. Le quartier de Belsunce-porte d’Aix, plus encore que les autres quartiers du centre, fait l’objet de plusieurs procédures de requalification qui le morcellent.

- Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat (OPAH dite "de site") : signées par l’Etat, ces procédures sont à la fois souples et incitatives. Leur ambition est d’améliorer le patrimoine immobilier en assurant le maintien sur place des occupants, et en particulier ceux de condition modeste. Plusieurs OPAH ont été réalisées à Belsunce, et la dernière sous la conduite d’Euro-méditerranée, par délégation à un bureau d’études d’architectes.

- Zone d’Aménagement Concerté (ZAC), sur le secteur Bernard Dubois, managée par Euroméditerranée mais démolitions gérées par la SEM Marseille-Aménagement.

- Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager (ZPPAUP) : Il s’agit d’une procédure pouvant être instituée autour des monuments historiques et dans les quartiers à protéger, à l’initiative de la commune, instaurant un périmètre à l’intérieur duquel toute construction est soumise à une autorisation spéciale. C’est la procédure la plus stricte.

- Autres dispositifs d’intervention en centre-ville . Divers PRI (Périmètre de Restauration Immobilière) caractérisent la politique de reconquête du centre-ville à Marseille. Dans un périmètre délimité par la commune après une enquête publique de la préfecture, il s’agit d’ une procédure coercitive, qui contraint les propriétaires à entretenir leurs biens, sous peine d’expropriation dans le cadre d’un arrêté préfectoral de déclaration d’utilité publique (DUP). Par le PRI, la ville de Marseille met en place un dispositif attractif financièrement pour les investisseurs (source : DGUH).

La politique jumelée Euromediterranée-Ville de Marseille vise à désenclaver Belsunce et à l’ouvrir sur les quartiers périphériques (en particulier vers le périmètre Euromediterranée). La politique de requalification mise en oeuvre s’apparente à celle que peuvent connaître certains grands ensembles (source : thèse de Sylvie Mazzella). Mais quels seront à long terme les effets de cette "reconquête" de Belsunce " ? Peut-elle s’accomplir autrement qu’au prix d’une modification de la composition sociale du quartier ? Le but n’est-il pas de faire de ce centre-ville une forme inavouée d’outil de marketing urbain, de créer une sorte de "vitrine" pour l’Europe ?

2/ Eléments d’un diagnostic social et urbain

La rue Bernard Dubois, entre réhabilitation et démolition

La rue Bernard Dubois, sujet de notre étude de terrain, assez caractéristique de ce quartier en mutation de par son type d’habitat et de commerce, définit un axe stratégique en terme de flux entre deux des principales entrées dans la ville : d’une part la porte d’Aix (arrivée de l’autoroute du Nord) et d’autre part la Gare St Charles (avec sa desserte TGV en pleine expansion). La proximité de ces deux polarités fait de cette rue une zone d’accueil des populations en transit.
D’autre part, la superposition des différentes zones d’intervention sur cette rue (PRI-ZPPAUP Belsunce, ZAC Euromediterranée), lui confère un statut réglementaire ambigu et permet la comparaison des différents moyens d’action de la ville de Marseille (y compris les PRI), entrepris dans quelques études et par des associations (notamment "un centre-ville pour tous").
De plus, notre intérêt a porté sur cette rue parce qu’elle est la seule à avoir subi des destructions importantes à l’échelle de l’îlot. Dans la mesure où les démolitions et rénovations sont en cours, nous pouvons constater véritablement le processus de mutation à l’œuvre.

Etat Physique

Démolitions

Les importantes destructions sur la partie Nord de la rue révèlent l’impact sur des espaces urbains localisés d’un projet à l’échelle d’une agglomération. Ce projet global remodèle en effet le quartier, et engendre une modification des morphologies, des réseaux, des typologies.
Ainsi les destructions, de part et d’autre du haut de la rue Longue des Capucins (rue perpendiculaire à la rue Bernard Dubois et axe important qui rejoint la rue Thubaneau puis la Canebière), seront peut être cohérentes dans le plan d’ensemble de redéfinition de la ville, mais au niveau local, elles altèrent non seulement la lecture unitaire de l’îlot, mais aussi le fonctionnement de l’espace public (la rue est interrompue). L’intervention ponctuelle sur l’îlot prive les logements restants de leur cohérence.
Une portion de la façade Nord de la rue Bernard Dubois fait partie du zonage ZPPAUP et doit donc être conservée. Cependant, cette mise en valeur des qualités architecturales d’une partie de la rue ne tient pas compte du reste de l’îlot qui est voué à la destruction.

Etat du bâti

La première observation qui ressort de l’analyse de l’état du bâti concerne le contraste entre les deux façades, Nord et Sud, de la rue Bernard Dubois. En effet, on peut lire à travers ce constat, la limite entre deux zones d’intervention :
- ZAC Saint Charles, au nord
- ZPPAUP-PRI, au sud
Les immeubles de la partie Nord présentent de multiples dégradations : certains toits sont ouverts, leurs tuiles sont cassées, ce qui a entraîné humidité, moisissure et végétation sur les murs. Souvent les ouvertures sont murées, ou fracturées (volets abîmés ou manquant, vitres cassées) et semblent témoigner d’un état d’abandon certain. On remarque aussi une volonté de condamner l’accès à certains immeubles par l’installation de portes blindées (qui ont été parfois fracturées).
Tous ces éléments semblent rendre une intervention -quelle qu’elle soit : visant à rénover ou à détruire ces bâtiments- inévitable et indispensable.
Les immeubles de la partie Sud ont pour certains été ravalés, et marquent un certain contraste avec l’autre coté de la rue.
En comparaison avec l’importance de la rue en terme de flux, l’infrastructure de l’espace public (trottoir, éclairage, déchets...) est insuffisamment traitée.

Vie et survie d’un secteur en mutation

Activités

Le contraste de l’état du bâti entre le Sud et la Nord de la rue est renforcé par la différence d’activités entre les deux côtés. D’après le témoignage des "commerçants d’en face", la partie Nord accueillait autrefois de nombreux hôtels et cafés (on aperçoit encore de vieilles enseignes sur les murs des immeubles) majoritairement fermés et abandonnées actuellement. Toutefois, on observe l’installation improvisée d’activités de première nécessité (une salle de prière, une cantine, un hôtel meublé, des "marchands de sommeil").
De nombreux commerces et bars fonctionnent encore en rez-de-chaussée de la partie Sud. La vitalité de ces activités, faisant face à d’importantes destructions, témoigne de l’ampleur des flux et du statut stratégique de la rue. En effet, cette rue reste un axe majeur de circulation (que ce soit pour la circulation des piétons ou pour celle des voitures), elle est en particulier un lieu de transit majeur pour les agents du commerce entre la France et l’Algérie (source : Cabas et containers, 2001) et un lieu central de la vie du quartier.

Modes d’occupation

Les immeubles de la partie Sud, soumis au PRI et au ZPPAUP, en relatif bon état, et dont certaines des façades ont été ravalées, abritent logements et hôtels.
Le secteur Nord, en partie détruit, abrite de façon illégale des occupants dans des logements insalubres ou anciens hôtels voués à la destruction. Les immeubles condamnés ont été investis, des murs ont été percés, et des squats créés. Une population en transit, en majorité masculine, habite, de façon plus ou moins licite en payant parfois un marchand de sommeil, des logements délabrés, dénués de réseaux d’eau, de chauffage et d’électricité. La présence d’une telle population aux conditions de vie précaires est le résultat de cette situation transitoire, découlant des délais induits par la reconstruction. Encore une fois, il apparaît clairement que la situation géostratégique de la rue explique la persistance d’une véritable vie sociale, malgré des réglementations et une action en sens contraire des pouvoirs publics.

3/ Négation d’une réalité sociale ?

Après avoir établi un constat physique et social sur les secteurs Nord et Sud de l’îlot traversé par la rue Bernard Dubois, nous allons tenter un retour critique, mettant en parallèle les logiques d’intervention des pouvoirs publics avec une réalité socio-économique complexe.

Le projet de ville

Le projet de ville sur Marseille suit une logique du " coup par coup " plutôt expérimentale, gérée par des nouveaux acteurs qui se substituent à l’Etat pour l’aménagement urbain. En effet l’investissement de l’Etat se réduit aux grandes opérations d’équipement en ayant pour objectif d’attirer des nouveaux investisseurs privés (entreprises et immobilier). L’Etat et la ville de Marseille se désengagent partiellement de l’aménagement et du travail social (logements neufs et réhabilitations) au profit d’acteurs multiples (Agence d’Agglomération Marseillaise AGAM, société d’économie mixte Marseille Aménagement, Euroméditerranée), qui eux même sous-traitent à des promoteurs et des opérateurs privés.
L’opération de requalification du centre associe des constructions neuves de logements avec une politique de réhabilitation.

Logements neufs dans le secteur Joliette : éléments de comparaison

Les opérations de logements neufs sont réalisées par des promoteurs à la faveur d’opportunités et de négociations à l’échelle d’îlots entiers et seront livrées dans le périmètre d’Euroméditerranée.
La partie déjà avancée est un ensemble d’appartements de standing aménagés autour d’anciens hangars (îlot M5) et correspond à un état d’esprit général censé séduire, et définissant des volontés d’ordre urbain, typologiques et socio-économiques. C’est un îlot adoptant l’alignement systématique sur rue qui crée un ensemble autonome isolé du contexte urbain. Construit notamment par Yves Lion, il développe une logique intériorisée où la limite entre l’espace privé et celui de la rue est fortement matérialisée (visiophone, grille). La typologie des logements est souvent mono-orientée au sein de bâtiments très épais. Ces logements sont construits autour d’un concept plutôt novateur (double hauteur, grandes baies vitrées, patios...) mais souffrent de la logique de rentabilité et de la difficulté de s’adapter à la trame des anciens hangars. Il n’existe pas d’équivalence entre tous les logements, ce qui implique que le prix n’est pas seulement fonction de la surface, mais aussi de l’orientation, du vis à vis, de la vue... Les logements sont en accession à la propriété, et sont pour la plupart destinés à une clientèle aisée (2000 Euros le m2).

Réhabilitation des logements en centre ancien

Les opérations de réhabilitation se caractérisent en revanche par des expériences ponctuelles et localisées, dépendantes de la volonté et des possibilités des propriétaires ou des acquéreurs. La ville réalise ces opérations via une société d’économie mixte (SEM) et cherche à attirer des investisseurs privés pour ce faire. Elle exproprie les petits propriétaires marseillais au profit d’investisseurs, qu’elle détaxe pour les attirer. De ce fait, les immeubles vendus sont considérés comme un simple bien fiscal, souvent revendus dès que les subventions s’arrêtent (9 ans) (source : interview d’un responsable de l’association Un Centre Ville Pour Tous)
Concrètement, ces réhabilitations de logements dans le centre historique (on a pu les observer dans le Panier et dans le quartier Belsunce, avec la gentrification de la rue Thubaneau, où sont implantées galeries et équipements culturels), si elles présentent des qualités, ne résolvent pas le problème du relogement. En effet, ces réhabilitations s’accompagnent généralement d’une requalification du quartier, en terme social et économique (changement de fonction commerciale et résidentielle).
La volonté de la ville d’imposer une nouvelle population dans ce quartier se concrétise par des moyens paradoxaux. Pour inciter les habitants actuels à quitter les lieux, la ville et la région semblent bloquer les autorisations pour des équipements et des commerces de première nécessité, alors qu’elle favorise une installation d’activités culturelles bien loin des préoccupations des gens du quartier (galeries, médiathèque de région...), même si celles-ci peuvent favoriser un enrichissement culturel du quartier. Les nouvelles populations censées s’installer ne le font pas puisqu’il n’y a pas toutes les facilités permettant de vivre (crèche, commerce de bouche, parking...).
Un commerce assez varié et plus ou moins licite survit néanmoins de Noailles à la porte d’Aix en passant par Belsunce. Les pouvoirs publics ne voient pas d’un bon œil ces activités marchandes, fruit d’une économie largement souterraine et difficilement contrôlable et aimeraient "reconquérir" ce nœud stratégique, lieu de croisement de tous les flux importants (autoroute, Gare, Port). (source : Véronique Manry, 2002)

Belsunce : un quartier qui survit

L’analyse de la rue Bernard Dubois, dans un quartier voué à de profondes mutations, nous a permis de comprendre la complexité d’une réalité sociale, semble t-il dans l’ensemble ignorée par les pouvoirs publics.
Nous avons pu observer une vie de quartier très riche, une multitude de pratiques sociales, adaptations à une situation transitoire de destruction. Face à l’absence de politique de relogement, les habitations étant tour à tour murées, grillagées ou détruites, les occupants adoptent une forme de résistance, par la persistance de leur mode de vie ( résidence, déplacement, occupation), malgré des conditions de vie plus que précaires.
L’apparent abandon des façades masque en réalité un fonctionnement parallèle dans la profondeur de l’îlot. La frontière entre l’espace de la rue et l’espace privé de l’îlot s’est transformé en une limite entre le permissible et l’illicite. A l’intérieur de l’îlot, on peut distinguer des squats spontanés et des squats organisés, par des propriétaires qui s’improvisent marchands de sommeil et n’hésitent pas à profiter de la précarité de personnes en situation irrégulière en leur louant des lits sans confort et dans une promiscuité choquante. La destruction progressive des squats et les fermetures pour insalubrité des hôtels entraîne une délocalisation et des mouvements de population importants. Les occupants, ballottés d’immeuble en immeuble, puis au sein du quartier, sont contraint souvent à une émigration en périphérie de ville, voire dans le pays d’origine. (source : interview d’un responsable de l’association Un Centre Ville Pour Tous).

On peut constater ainsi un décalage entre les volontés du projet de ville et les réalités sociales d’un quartier comme Belsunce et la porte d’Aix. Tant au niveau urbain que social, le projet semble faire abstraction de l’identité de la ville.
Loin de défendre le fonctionnement actuel du quartier, nous estimons que le projet ne peut fonctionner sans prendre en compte ce contexte social.
Ce projet passe par la standardisation des fonctions urbaines, de leur homogénéisation, qui est contraire à la spécificité urbaine et sociale qui fait l’âme de Marseille. L’absence de politique franche pose le problème de la conciliation entre mémoire et modernité, dans une ville où l’identité s’est construite sur une histoire longue fortement marquée, au sein même de son tissu. Les volontés liées à la mémoire industrielle, dans un projet comme M5, se limitent à des détails architecturaux anecdotiques, et font l’impasse sur la réelle mémoire du lieu, qui passe par les modes de vie et les pratiques.
La rue Bernard Dubois, limite déjà très marquée par la fréquence des passages, conservera-t-elle sa cohérence, son unité alors qu’elle subit des traitements différents sur l’une et l’autre de ses façades ? On peut relever des inquiétudes quant au dialogue entre les deux façades de la rue. La partie Nord, qui va être requalifiée après démolition (ce secteur accueillera des équipements et résidences étudiantes, mais plus de logements) saura t-elle se greffer et coexister avec la façade Sud de la rue, dont l’activité devrait se prolonger ? Le décalage entre les périmètres administratifs et les réelles limites de quartiers définis par les pratiques sociales peut entraîner des dysfonctionnements, et nous laisse perplexes, quant à la création d’une nouvelle vie de quartier.

Voir aussi l’étude "Les acteurs du projet architectural et urbain de la ZAC SAINT CHARLES - PORTE D’AIX" en cliquant

> Marseille-centre : enjeux, dispositifs, projets

> Eléments d’un diagnostic social et urbain

> Négation d’une réalité sociale ?

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Mise à jour : lundi 10 juillet 2017 | Mentions légales | Suivre la vie du site RSS 2.0