Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole - 11/12/2013

Projets et stratégies urbaines à Marseille : Fragilités urbaines du centre ville - Durabilité - Economie de la connaissance.

Juillet 2013

GIP AIGPPAU

 

Consultation de recherche POPSU 2

 

Plate-forme d’observation des projets et stratégies urbaines

 

 

Rapport définitif

 

Equipe Aix-Marseille-Université

 

Laboratoire Interdisciplinaire En Urbanisme, LIEU, EA 889

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Organisation et déroulé de la recherche 

 

 

a) Cette recherche a mobilisé trois équipes sur trois des cinq thèmes proposés par le programme POPSU 2 : Les trois thèmes retenus, avec l’accord de la Communauté Urbaine MPM ont été Fragilités Urbaines, Durabilité à l’échelle du quartier, de la ville et de la métropole et Economie de la connaissance.

 

L’équipe Fragilités est composée d’une architecte et urbaniste qui analyse les politiques locales de déplacements (Frédérique Hernandez), d’une géographe et urbaniste travaillant sur les projets d’urbanisme dans les quartiers populaires (Brigitte Bertoncello), d’un urbaniste et politiste spécialiste du renouvellement urbain et de la politique de la ville (Philippe Méjean) et d’un architecte-urbaniste historien de l’urbanisme (Angelo Bertoni). Chacun a apporté son regard de façon complémentaire aux autres sur les mutations du centre ville marseillais.

 

L’équipe Durabilité est composée d’un architecte urbaniste travaillant sur les enjeux de la ville durable (Michel Chiappero), d’un urbaniste spécialiste des outils de l’urbanisme opérationnel et des documents de planification (Denis Berthelot) et d’un urbaniste paysagiste spécialiste de la nature en ville (Jean Noël Consales).

 

L’équipe Economie de la connaissance, enfin, est composée d’un économiste spécialiste du développement local (Philippe Langevin), d’un économiste travaillant sur les milieux de l’innovation (Laurent Blanc) et d’un doctorante en urbanisme (Anne Dusfour) analysant Marseille Provence 2013 capitale de la culture.

 

Pour les chercheurs le travail s’est organisé à trois niveaux qui ont donné lieu à des réunions régulières. Le premier concerne la construction, par chacun, de connaissances propres à son champ d’expertise. Le deuxième la mise en place d’un travail en commun entre les chercheurs de chaque thème, et le dernier a consisté à l’organisation de séminaires transversaux réunissant, tous les 3 mois, l’ensemble des équipes afin de co construire, par-delà les approches thématiques, une vision partagée de ce territoire.

 

Politiste, Jérôme Dubois a coordonné l’ensemble du programme et a apporté ses analyses sur les enjeux de la construction métropolitaine.

 

b) Les trois équipes ont travaillé avec l’ensemble des partenaires institutionnels au cours des 18 derniers mois : MPM, Ville de Marseille, GIP Politique de la Ville, GIP Marseille Rénovation Urbaine, AGAM et EPAEM notamment. Chaque équipe bénéficiait d’un interlocuteur privilégié au sein de MPM[1] chargé d’assurer le relai entre les chercheurs et les responsables administratifs.

 

Dans le cadre des rapports entre la Communauté Urbaine et l’équipe des chercheurs deux rapports intermédiaires ont été rendus comme convenu dans le contrat.

 

· Le premier, rendu le 15 septembre 2011, intitulé « Hypothèses détaillées et questions de recherche  » posait la construction d’une problématique partagée.

 

Ce rapport avait pour objectifs de préciser les questions de recherche de l’équipe du LIEU, de poser les thèmes de réflexions prioritaires et d’apporter un éclairage sur les apports de l’étude. Il faisait suite à une réunion de travail entre les responsables de l’étude pour Marseille Provence Métropole, Philippe San Marco, Vice président, Pascal Marchand, Directeur Général Adjoint, Marie Martin Raget, Directrice de l’Habitat et de la Cohésion Sociale et Jérôme Dubois, responsable de l’équipe de recherche, qui s’est tenue au palais du Pharo, le 5 juillet 2011.

Il rendait compte de l’avancée du travail de l’équipe selon deux points de vues.

- Selon un point de vue thématique. Chacun des trois thèmes de la recherche (fragilités urbaines, durabilité à l’échelle du quartier, de la ville et de la métropole, économie de la connaissance) a fait l’objet d’un travail de définition de la problématique, des objectifs et des apports de la recherche au sein de l’équipe mais également en lien avec les services concernés de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole (MPM), de l’AGAM ou d’Euroméditerranée.

 

- Selon un point de vue général par un travail de croisement des réflexions et analyses entre les chercheurs des trois thèmes retenus. L’objectif étant par cette confrontation des réflexions de construire progressivement un regard commun embrassant Marseille.

 

 

L’architecture de ce premier rapport intermédiaire reprenait cette double entrée.

 

Une première partie était destinée à poser les bases d’un regard commun, sous forme d’une introduction générale. Les 3 autres étaient plus spécifiquement dédiées à chacun des trois thèmes de recherche.

 

La présentation des 3 parties thématiques obéissait toutefois à une architecture commune.

 

Un premier point rappelait la problématique et les questions posées, en faisant un point si nécessaire sur les définitions méthodologiques générales.

 

Un second définissait précisément les questions de recherche proposées par les équipes et les terrains qui feront l’objet d’une analyse approfondie.

 

Un troisième suggérait quelques éléments de conclusion et pistes d’action qui seront développées dans le rapport final.

 

Posant clairement les hypothèses, les lieux et les prémices de conclusion l’objectif de ce rapport d’étape était d’exposer aux commanditaires l’architecture détaillée de ce qui deviendrait le rapport définitif.

 

· Le second rapport, rendu le 15 juin 2012, venait présenter les premiers résultats de l’équipe des chercheurs et la trame du rapport définitif. Les chercheurs disposaient de suffisamment d’éléments étayés pour valider certaines hypothèses de départ, en proposer de nouvelles et dessiner, lorsque cela était possible, des pistes d’action.

Ce second rapport intermédiaire offrait une vision synthétique de l’ensemble des points traités par l’équipe et la présentation détaillée des principaux éléments de conclusions qui seraient développés dans le rapport définitif.

 

L’ensemble de ces points avait été discuté avant la remise du rapport lors d’une séance de travail à la Communauté Urbaine le 24 mai 2012 en présence des responsables du programme de recherche. Les remarques issues de ces réflexions ont été intégrées par l’équipe.

 

· Suite à ces discussions, le plan du présent rapport définitif, et ses éléments de conclusion, reprennent ceux exposés et validés lors de la présentation du second rapport intermédiaire.

 

Le parti pris a été de présenter trois rapports distincts complété par une analyse de la construction métropolitaine.

 

Le premier rapport consacré aux Fragilités urbaines de Frédérique Hernandez, Brigitte Bertoncello, Philippe Méjean et Angelo Bertoni, combinant une perspective historique et l’observation de l’action publique, analyse la résistance du centre-ville de Marseille aux entreprises répétées de requalification urbaine comme un prétexte pour inventer une centralité métropolitaine.

 

A l’opposé des modèles dominants (gentrification, promotion des fonctions urbaines supérieures, mise en scène d’objets urbains prestigieux) cette centralité tirerait sa force d’un compromis apaisé entre la reconnaissance de son identité populaire et la valorisation indispensable de ce qui fait centralité.

 

L’occasion serait ainsi donnée de sortir de façon originale de la contradiction entre les deux systèmes de force – la tentative de hisser Marseille au rang de capitale méditerranéenne dont l’opération Euroméditerranée se veut « l’accélérateur », et l’aggravation des situations de précarité dans les territoires mitoyens – dans laquelle est aujourd’hui enfermée l’action publique.

 

Le deuxième rapport, sur la Durabilité, de Michel Chiappero, Denis Berthelot et Jean Noël Consales explore trois enjeux de la ville durable. Le premier concerne les trames vertes et bleues, si importantes à l’échelle du grand territoire marseillais. La deuxième la question des espaces publics de la ville méditerranéenne, lieux centraux de sociabilité. Le troisième, enfin, analyse la diffusion des démarches de planification durable issue du projet d’éco-cité dans les documents d’urbanisme de Marseille et MPM.

 

Plus fondamentalement, à travers ces trois démarches, ce sont bien les formes d’appropriation des enjeux du développement durable à l’échelle du territoire d’étude qu’il s’agit d’interroger. Les chercheurs partent du postulat d’un effet spirale qui permettrait une appropriation progressive des bonnes pratiques à toutes les échelles à partir de premières expérimentations localisées. L’étude montre ainsi les changements en cours et la construction d’une culture collective du projet progressivement partagée dans l’ensemble des dispositifs étudiés : Scot, PLU, trame verte et bleue et schéma opérationnel de l’OIN Euroméditerranée. Le Scot par exemple construit des déclinaisons d’échelle progressives du grand territoire jusqu’à des images de la proximité vécue. De même, Euroméditerranée est une échelle incontestablement intéressante parce qu’assez grande pour porter la visibilité d’un projet agrégeant l’ensemble des paramètres de l’urbanisme durable mais assez petite pour permettre son opérationnalité rapide. Certains îlots ont ainsi servi de vitrine à une nouvelle culture urbaine.

 

En travaillant à partir d’une double entrée, les espaces publics et les trames vertes et bleues, les trois auteurs analysent le passage progressif de l’écocité méditerranéenne à la métropole durable.

 

Le dernier rapport, sur Economie de la connaissance, de Philippe Langevin, Laurent Blanc et Anne Dusfour s’est attaché à démontrer à la fois la polysémie du terme à partir de la littérature et les expériences internationales en matière d’économie de la connaissance et son succès à l’échelle planétaire depuis les années 70. Dans le cadre d’économies post industrielles et d’une compétition accrue entre les villes et les territoires elle est devenue le principal vecteur de création de richesses par la mobilisation des forces vives et la captation de flux internationaux. Marseille et la métropole n’échappent pas à ce débat.

 

Un travail de rencontre avec les experts du territoire a permis de mettre en avant les atouts et les faiblesses de l’aire urbaine, à travers un état des lieux complet des initiatives sur ce grand territoire de plus d’1,7 million d’habitant, pour un bilan finalement en demi teinte. Comme le disent les auteurs « La question posée est de savoir pourquoi, malgré de fortes potentialités et une activité industrielle significative, malgré la présence d’universités, de centres de recherche, de pôles technologiques, de structures de transfert, l’aire urbaine de Marseille-Aix ne parvient pas à tirer pleinement profit de cet environnement ». Ainsi, une approche comparative avec d’autres aires métropolitaines françaises permettra de mettre en évidence les potentialités de l’aire urbaine Marseille/Aix, et de comprendre qu’est-ce qui n’a pas permis à ce jour de générer plus d’effets d’entraînements.

 


Plan général

 

 

Le présent rapport est divisé en trois parties, qui chacune reprend le travail des équipes sur les trois thèmes étudiés.

 

Compte tenu de la diversité des objets chaque équipe a défini sa propre méthodologie qui est explicitée en introduction de chaque thème.

 

 

Premier thème : « Fragilités »

 

Introduction : Questions de recherche et hypothèses

 

Chapitre 1 – L’action publique aux prises avec les fragilités du centre ville de Marseille : Comment faire du « projet » et combiner la requalification de l’habitat et la prise en compte des habitants ?

 

1 – Séquence 1 : A la recherche d’une alternative pour le centre ville (1977-1989)

 

2 – Séquence 2 : La « modernisation » du centre à partir de la Canebière (1989-1995)

 

3 – Séquence 3 : La « reconquête » du centre ville et ses limites (1995-2008)

 

4 – Séquence 4 : Du récit historique à l’observation (2008-2013)

 

Chapitre 2 – Récit et périodisation de la politique de déplacements intéressant le centre-ville

 

1 – Séquence 1 : 1931-1947 / « La rénovation comme projet » / Penser un schéma général de circulation qui intègre la question de l’occupation des terrains de la Bourse.

 

2 – Séquence 2 : 1947-1971 / Modernisation des infrastructures dans la perspective d’un « centre directionnel » situé sur les terrains de la Bourse.

 

3 – Séquence 3 : 1971-1977 / Bien relier le Centre Directionnel à l’aire métropolitaine et connecter les centralités nord et sud.

 

4 – Séquence 4 : 1977-1984 / Arrêt des percées autoroutières à travers le centre, l’accent est mis sur une politique d’accompagnement du métro.

 

5 – Séquence 5 : 1984-1988 / Assurer le transit sud-nord en libérant les axes historiques centraux, qui doivent devenir des lieux de sociabilité et de rencontre.

 

6 – Séquence 6 : 1989-1995 / Un Plan de Déplacements s’élabore en intégrant deux objectifs : réduire la pression automobile dans l’hypercentre et redynamiser l’activité commerciale.

 

7 – Séquence 7 : 1995-2000 / La reconquête de l’hypercentre « accompagne » l’opération Euroméditerranée et passe par un nouveau schéma de TCSP et le développement de la marche.

 

8 – Séquence 8 : 2000-2008 / Appropriation politique du tramway et mise en œuvre des premières mesures de réduction de l’usage de l’automobile.

 

9 – Séquence 9 : 2008-2013 / Le cœur de ville, apaisé de la circulation automobile, offre une vitrine verte et policée à la Capitale Européenne de la Culture.

 

Chapitre 3 – Pour une relecture des politiques publiques du centre-ville de Marseille par les espaces publics

 

1 – Analyse de différents documents d’urbanisme pour un récit des espaces publics

 

2 – Lecture des espaces publics du quartier Belsunce

 

Chapitre 4 – Conclusion : Des fragilités … à l’inconfort résidentiel

 

1 – Les fragilités : dits, non-dits, mal-dits

 

2 – De la notion de fragilité à la dialectique inconfort résidentiel / confort urbain

 

Annexes

 


Second thème : « Durabilité à l’échelle du quartier, de la ville et de la métropole »

 

Introduction : Espaces publics et trame bleu et verte comme vecteur d’aménagement durable des territoires : de l’écocité à la métropole durable ?

 

Chapitre 1 - La Trame Verte et Bleue dans l’opération Euroméditerranée 2 : la nature comme outil de projet, de la fabrique de l’EcoCité à la construction métropolitaine

 

1 - De l’échelle nationale à l’échelle locale : la Trame Verte et Bleue (TVB), un dispositif multi-scalaire et descendant

 

2 - La TVB : injonction environnementale ou outil de projet ?

 

3 - La TVB de Marseille : la nature à ménager, outil d’urbanisme communal

 

4 - La TVB dans Euroméditerranée 2 : la nature aménagée, outil de projet d’urbanisme opérationnel

 

Chapitre 2 - Les espaces publics, vecteur d’urbanisme durable méditerranéen ?

 

1 - L’espace public un des objets opératoires de l’urbanisme durable ?

2 - L’espace public, de l’écocité Euroméditerranée au Scot : quelle place dans les différentes échelles de projet ?

3 - Le Plan Local d’Urbanisme de Marseille (PADD)

4 - Le SCOT et son Projet d’aménagement et de développement durable 

5 - L’espace public, vecteur d’urbanisme durable par acculturation

 

Chapitre 3 - Euroméditerranée et les documents de planification

 

1 - Une forte intégration territoriale

 

2 - Les centralités de premier niveau et les territoires de projet du SCOT

 

3 - Euroméditerranée : laboratoire ou modèle ?

 


Troisième thème : « Economie de la connaissance »

 

 

Chapitre 1 - L’économie de la connaissance au cœur des nouvelles dynamiques territoriales et urbaines : approches théoriques

 

1-Approche traditionnelle de l’économie de la connaissance et de l’économie de l’innovation

 

2- Innovation, nouvelle économie culturelle et économie de la connaissance : vers une appréhension commune en termes de créativité 

 

3. Une économie de la « créativité » résolument ancrée dans les territoires

 

Chapitre 2 - Le second potentiel français en termes d’innovation … et des résultats plutôt décevants

 

1-Le cadre territorial retenu : l’aire urbaine Marseille-Aix en Provence 

 

2- Un tableau plutôt positif en termes d’équipements et de moyens dédiés à l’économie de la connaissance

 

Chapitre 3 - Comparaison de la position en termes d’économie de la connaissance de l’aire métropolitaine marseillaise avec les autres grandes aires urbaines françaises : un constat en demi teinte

 

1-Approches socio économiques 

 

2-Approches scientifiques et technologiques

 

3-Approches en termes d’enseignement supérieur

 

4-Approches en termes d’économie créative

 

Chapitre 4 - Propositions aux responsables politiques

 

1-A la reconquête de notre territoire de vie

 

2- Développer une économie innovante

 

3-Construire une agglomération créative

 

4-Réussir la métropolisation

 

Annexes 1 - Comptes rendus des entretiens avec les personnalités rencontrées, 66 p.

 

Annexes 2 - Les Organismes d’enseignement supérieur, de recherche et d’innovation Aire métropolitaine Marseille- Aix, 70 p.

 


Conclusion générale

 

Annexes : MPM dans le contexte métropolitain : éléments de mise en débat

 

La question des échelles

 

Quelle richesse partager ?

 

Comme ailleurs, la place centrale des mécanos institutionnels

 

A – Construire une métropole

 

B – Un long processus de maturation

 

Popsu et la métropole

 

Marseille est une ville dure qui peine à s’inventer un projet collectif : l’inconfort résidentiel et économique

 

Résorber la fracture sociale

 

Avantages et inconvénients d’une culture importée

 

 



[1] Equipe Fragilités : Marie Martin Raget ; Equipe Durabilité : Pascal Marchand et Stéphane Marcie auquel il convient d’ajouter Franck Geiling de l’EPAEM ; Equipe Economie de la connaissance : Olivier Latil d’Albertas.

> Rapport sur la durabilité

> Rapport sur l’économie de la connaissance

> Economie - Annexe 1

> Economie - Annexe 2

> Conclusion générale

> Annexe métropole

> Annexes fragilités marseille

> Rapport final : fragilités Marseille

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